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Chez Roxanne Butler
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Siana
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MessagePosté le: Lun 30 Juil 2012 - 19:51    Sujet du message: Chez Roxanne Butler Répondre en citant

Je retirai mes lentilles vertes. Je ne ressentis pas le besoin de les porter.

- Oui, ils sont mes parents, ils ne me feront pas ce que j'ai vu. Mais cela n'empêche pas le fait qu'ils m'énervent et que les faire enrager est la base de mes choix, même si parfois je crains leur réaction.

Le clone eut comme une absence.

- Hé, on se réveille, dis-je en lui tapotant le front avec un index tendu.

Je regardai le bout de mon doigt. Le maquillage ne bougeait pas et ne l'avait pas tâché. Il allait tenir. Oui, le retirer allait être difficile. Le retirer... ha !


- Le démaquillant ! J'allais l'oublier ! m'exclamai-je en lui donnant un flacon bleu.

Le flacon tendu dans sa direction, je fixais la bouteille de lotion démaquillante. C'était ma dernière bouteille. Ma dernière occasion de me "travestir". Après cela, j'allais devoir en racheter mais mes parents allaient voir l'achat sur mes comptes.


- Prend-là avant que je ne change d'avis et que je te laisse te débrouiller pour te démaquiller. C'est ma dernière bouteille, elle est presque vide et son contenu suffira à te nettoyer. Je ferrai sans et je serai sans artifice physique devant Vaan.

Je lui pris par le poignet et lui mis la bouteille dans la main.

- On y va ? Je sais pas quel monorail il te faut, alors je vais plutôt te suivre jusque là-bas, je te serai utile pour passer inaperçu.

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MessagePosté le: Lun 30 Juil 2012 - 19:51    Sujet du message: Publicité

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Gemini


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MessagePosté le: Lun 30 Juil 2012 - 20:36    Sujet du message: Chez Roxanne Butler Répondre en citant

Le clone prit dans ses mains la fiole de démaquillant (ou se fit mettre de force celle-ci dans les mains) et bientôt il était dans la rue en la compagnie de celle-ci, une veste fraîchement mise sur le dos. Roxanne semblait si malheureuse dans sa vie, s’en était pratiquement triste. Tout bas, il parla avec celle-ci en chemin.

-Tu n’as pas envie de t’évader parfois, de partir dans les niveaux plus bas et te détacher de tout? Je sais bien que les conditions sont bien moins bonne mais, tu serais libre non? Enfin, je dis ça comme ça, ça ne me regarde pas au fond. Si un jour tu songes à faire ce geste et ne sais pas vers qui te tourner, je pourrais te tendre la main. Un service en amène un autre.

Subtilement, il lui donna un papier avec un numéro.

-Ou si tu as des ennuis un jour. Je sais que tu peux faire affaire à la police ou aux services de la ville, mais sait-on jamais. Tu pourras me rejoindre avec ceci, si je ne réponds pas, c’est que je suis indisponible et peut-être dans une drôle de situation.

Une station de monorail se dressait bientôt devant eux, une station moins riche qui prenait des gens vers le niveau 5 mais des livraisons de marchandise aussi.
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MessagePosté le: Lun 30 Juil 2012 - 20:50    Sujet du message: Chez Roxanne Butler Répondre en citant

J'étais resté silencieuse au début de notre marche jusqu'à la station du monorail. Mais le clone m'adressait tout de même la parole. Alors comme ça, il me parlait sans attendre que je lance la conversation ? Et pour me parler de la chose qui me fait le plus envie : la liberté.

- J'y songe de plus en plus oui. Me libérer d'une quelconque manière qu'il soit,
répondis-je à voix basse. Mais, si je reste, c'est parce que j'ai une raison de continuer à vivre qui loge en face de chez moi. C'est lui qui me rend libre.

Je ne pouvais m'empêcher de sourire en disant cela. Oui, Vaan me rendait libre. Sa manière de me regarder et de me parler me libérait de tout mes soucis. Même si il ne me regardait pas comme je le souhaitais, cela me faisait tout de même un bien fou. Il était si apaisant quand il souriait.

Puis il y eut ce papier. Je le pris timidement et le regardai sans trop savoir où cela me menait. Enfin, si je le savais, cela me menait loin de mon adoration pour le Président, celui que je croyais être notre protecteur. Mais ça, je ne le voyais pas vraiment, je restais dans mes illusions. C'est tellement plus rassurant que de voir la réalité.


"Merci" fut tout ce que je pus dire.

- Une drôle de situation qui te donnera de nouvelles cicatrices ? Ami de Vaan, comment comptes-tu le protéger si tu ne te protèges pas toi-même ?

La station était en vue. Elle était au bout de la rue. Là, subitement, je m'arrêtai. Je mis le papier dans mon décolleté, le seul endroit où je le savais en sécurité, loin des mains des voleurs, loin de celles de mon père surtout.

- Une dernière chose avant que tu ne partes et que ce soit nos probables derniers mots... Si jamais Vaan ne rentre pas un soir, qu'il décide de se libérer lui aussi... quelque soit la façon d'être libre, précisai-je en imaginant le pire. Est-ce que tu pourrais venir me chercher et me ramener près de lui ? Même si cela implique de me faire du mal ?

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MessagePosté le: Lun 30 Juil 2012 - 21:12    Sujet du message: Chez Roxanne Butler Répondre en citant

Le fond de teint masquait une bonne part du teint de M-1012 mais elle pouvait deviner un instant qu’il avait vaguement pâlit. Il reprit sa main qui s’était approché d’elle pour donner le papier. Semblait-il confus? Blessé par les mots? C’était difficile à dire. Alors que les pupilles de celui-ci se dilatèrent subitement, sa main droite se ferma très fort. Il entrevoyait un couloir blanc derrière une vitre s’illuminer d’une lumière blanche, une personne le regardait de l’autre coté, une main sur la vitre. Devant lui. Sa main aussi était sur la vitre tout juste devant la main de la personne qui s’avérait une femme rousse. La lumière blanche vint jusqu’à l’éblouir, il vit difficilement la main se crisper une fraction de seconde avant de simplement se désintégrer en poussière noire puis blanche. La lumière avait continué ensuite pour devenir un noir total, une noirceur qui avait couvert les yeux de Mikael. Mais une idée restait, à travers ce processus où son premier "lui" avait perdu la vue, la main avait commencé à frapper la vitre pour sortir la femme rousse de là bien que c’étais futile. Il ressentait presque cette douleur vibrer dans la noirceur de son aveuglement, tout juste avant que des mains l'empoigne pour l'éloigner. Il avait crié avec rage, il avait crié son refut d'un tel prix à payer: Elle avait fait le choix de mourir.

Elle avait fait le choix de mourir, Roxanne avait fait ce choix si une situation arrivait.


-Non... Non.

Il ne murmura que ça au début, puis son regard perdit sa dilatation anormale.

-Je ne suis pas un meurtrier.

Il silence suivit ces mots après quoi il continua.

-Mais je te conduirai auprès de lui, ça, je peux le promettre. Mais ne me demande pas de faire une chose pareille. J’ai des sentiments et de la culpabilité.

« Énormément de culpabilité», songea-t-il, réalisant cet… cette masse d’émotion négative dans le fond de son âme et lié à cette vision qui le hante, cette femme. « Parions-nous que je réussirai à te faire choisir la vie? Je ne ferai pas la même erreur deux fois. »

Ces pensées avaient ni queue ni tête et elles étaient pourtant bien encrées. Reprenant sur lui, il n’afficha rien de spécial mais ajouta plutôt.

-Et si tu n’as personne pour parler, n’hésite pas non plus. Comme je l’ai dit, ce n’est pas très festif d’où je viens et je ne sors pas beaucoup si ce n’est pour faire mes trucs de « voyous ».

L’intonation au mot voyons était un peu sarcastique, évidemment, il ne faisait jamais rien pour rien.

-À bientôt, Roxanne.

Suite à ces mots, M-1012 tourna les talons avec un air toujours aussi pensif, troublé par les mots de celle-ci.
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MessagePosté le: Lun 30 Juil 2012 - 21:36    Sujet du message: Chez Roxanne Butler Répondre en citant

Alors il refusait. Soit, je pouvais très bien le faire moi-même.

- Merci quand même de venir me chercher.

Je lui tapotai gentiment le bras, ni trop fort, pour ne pas lui faire mal, ni trop doucement, pour lui montrer ma reconnaissance. Je fis glisser ma main jusqu'à la sienne et la serrai fort en lui souriant. Oui, je lui souris, franchement, naturellement, comme je l'aurai fais avec Vaan. Un vrai sourire. Celui que j’offrais aux personne avec qui je sentais que mes mauvaises choses étaient absentes. Bref, avec qui je ne me sentais pas oppressée, pas limitée, et plutôt en sécurité.

Et là, le revoilà absent. Cela semblait lui arriver fréquemment. qu'avait-il dis à ce sujet ? Je ne m'en souvenais plus trop. La mémoire de son géniteur qui revient ? Oui, un truc comme ça...

Quand il revint à lui, j'eus le droit à une nouvelle bonne intention. Après le bout de papier, la promesse de venir me chercher, voila qu'il me proposait de m'écouter. C'était la chose de trop, celle pour me mettre encore plus en confiance. Deuxième sourire.


- Je ne vais pas t'embêter avec mes états d'âmes, j'ai Vaan pour ça, et ma peinture. Surtout ma peinture. Mais si cela ne suffit pas, je te ferai signe.

Et il partit, simplement en me disant "à bientôt". Un "à bientôt", ce n'était pas comme un "au revoir" ou un "adieux". Alors cela devait être une bonne chose pour moi.

Quand il fut prêt à entrer dans la station, et qu'il était à une vingtaine de mètres de moi, je l'interpelai.


- Hé ! m'exclamai-je en lui faisant un grand signe de la main. A bientôt !

*... Ami de Vaan...*

J'allais maintenant pouvoir rentrer chez moi. Et bizarrement, j'avais le cœur léger. Comme si un souci venait de s'envoler. Ce souci, c'était celui de savoir si j'allais le perdre de vue et ne pas savoir ce qui lui serait arrivé, à Vaan, bien évidement.

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MessagePosté le: Lun 30 Juil 2012 - 23:06    Sujet du message: Chez Roxanne Butler Répondre en citant

Jour 4
Matin
 


Depuis le hall d’entrée, quatre à quatre, je remontais les marches. Arrivé à mon palier, je frappai violemment à la porte de Roxanne. Elle allait l'ouvrir, sinon je la défonçais.

Elle l'ouvrit. J'entrai alors sans y être invité, comme elle le faisait souvent chez moi. Et là, je tourne en rond dans son salon. Cette sensation causée par le Stimuli reprenait de plus belle. C'était plus puissant que dans le palier mais ma colère était telle que cela ne retenait pas mon attention.


- Que lui as-tu fais ! m'écriai-je et en pointant vers elle un doigt accusateur.

Roxanne referma sa porte et me fixa, les yeux grand ouvert, plein d'incompréhension.


- Je ne vois pas de quoi tu parles, me dit-elle calmement.

- A la femme ! qui est passé me voir ! ajoutai-je en criant et en brandissant l'arme. J'ai vu le sang et ça ! Tu avais quoi comme idiotie en tête ?! Bon sang Roxanne, qu'est-ce que tu as encore fait comme connerie ?!

Roxanne fronça les sourcils et serra les poings. Elle semblait choquée par tout ce que je lui disais.

- Y avait pas de femme ! s'offusqua-t-elle. Ne me crie pas ainsi dessus ! Pour qui me prends-tu donc !? Je ne suis pas une chose sur laquelle tu peux te permettre de crier ainsi et encore moins quand tu ne sais rien ! s'écria-t-elle en me montrant de l'index et en agitant sa main sous mon nez. D'abord, c'était pas une femme mais un homme et je ne lui ai pas fais de mal !

- Alors tu reconnais que tu as...
commençais-je.

J'eus un mouvement de recul.

- Un homme ? répétai-je avec stupeur.

- Comment ça une femme ? me demanda brusquement Roxanne, en se précipitant vers moi, les bras tendus contre son corps, l'air furibond. Y en a une nouvelle ? Cela ne peut être que ça puisque l'autre, elle ne vient plus depuis que...

Elle se mordit les lèvres pour se taire. Moi, je baissais les bras et me trouvai soudainement bête. Très bête. J'avais l'impression d'avoir fait une belle boulette et d'avoir emboité les éléments trop rapidement. Mais apparemment, je n'étais pas le seul à avoir fais une bêtise. Ne pas me permettre de crier ainsi ? Habituellement, elle aurait fondu en larme en me traitant de méchant. Là, elle répliquait avec autorité et fermeté. Cela n'avait rien de l'attitude de la gamine que je connaissais.

Tout cela n'expliquait pas ma sensation dans ce que j'appelais avant mon "vide". Une bonne discussion s'imposait entre elle et moi...

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MessagePosté le: Mar 31 Juil 2012 - 08:22    Sujet du message: Chez Roxanne Butler Répondre en citant

J'étais énervée mais pourtant, je ne me mis pas à pleurnicher comme d'habitude devant lui. Je n'avais pas la force ce matin de jouer mon rôle devant lui.

Sa colère avait laissé place à de l'incompréhension, et à un gros malaise. Je m'approchai de lui et lui pris l'arme des mains. Je la posai sur la table du salon et me tournai vers lui. Les bras croisés, j'aurai pu le tuer d'un simple regard.


- Je pensais pas que tu étais aussi impulsif, lui dis-je sur un ton un peu sec. Toi qui est si calme d'habitude. Pour qui t'inquiétais-tu ? Tu croyais que j'avais fais quoi et à qui ? Quelle femme ?

- Une nouvelle amie, c'est tout ce que je te dirai. Et toi ? Que me caches-tu ? Qui est venu ici ?

- Un nouvel ami, c'est tout ce que je te dirai, répliquai-je en reprenant ses mots, car j'ai fais une promesse à cette personne. Quant à l'identité des personnes que je reçois chez moi, ça ne te regarde pas.

- Qu'est-ce qui t'arrive ? me demanda-t-il. Tu as un truc de changé...

- J'ai pas changé, j'ai toujours été comme ça. C'est juste que ce matin, j'ai pas envie de te distraire par des joyeusetés et une fausse bonne humeur récurrente. Tu peux pas savoir comment cela peut être fatiguant d'essayer de distraire et attirer l'attention d'une personne qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez.

- Nouveau look, nouvelle attitude... pour changer de technique et continuer d'attirer l'attention ?

- Non,
rectifiai-je. Tu n'as donc pas compris. Retour à la normale pour le look et attitude habituelle.

- Que voulais-tu dire par "elle ne vient plus depuis que..." ?

- Et toi, que voulais-tu dire par "Bon sang Roxanne, qu'est-ce que tu as encore fait comme connerie" ?


Pauvre Vaan, il semblait tellement déstabilisé face à mon vrai moi... Mais pourquoi n'arrivai-je pas à rejouer mon rôle de fillette gâtée ce matin ?!

- Je comprends plus rien là, dit-il en secouant la tête et en se frottant le front.

- Ne plus rien comprendre ? Je rêvai là ! Mais tu n'as jamais rien compris Vaan ! Tu n'as jamais rien vu, jamais rien deviné, jamais rien compris sur mes intentions à ton égard !

Il releva la tête. Pendant quelque seconde, il semblait ailleurs, comme son ami clone...


- J'ai tellement honte de ce que je suis réellement que je te le cachais !

Il restait tout aussi interloqué.

- Bon sang mais C'est incroyable d'être aussi aveugle !
m'énervai-je. Toutes mes attentions, mes visites... tout ! Tu ne vois rien !?

Il secouait négativement la tête. Complètement perdu. Lui faisais-je peur ? Qu’importe, j'étais fatiguée physiquement et moralement. Son ami clone avait éveillé en moi tellement de question que je n'avais pas la tête à lui hurler que le j'aimais. Je l'attrapai par le bras et malgré ses protestations, je le mis à la porte.

- Devines et ne reviens me voir que quand tu auras trouvé, j'en peux plus de tout faire pour que tu ouvres les yeux et que tu comprennes... que tu ME comprennes. Bonne journée Vaan. Reviens vite avec une réponse car j'attends depuis trop longtemps. Ho ! et si rends ça au concierge pour moi s'il te plait... j'ai pas la force de descendre. J'ai... besoin de dormir...

Je lui donnai la clé et lui fermai la porte au nez de l'homme que j'aimais, loupant ainsi une occasion où il ne savait que dire pour le lui dévoiler. Je me trainais à la chambre et me laissai tomber sur le lit. Je n'avais même plus la force de pleurer, de crier, de me lamenter sur mon triste sort.

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MessagePosté le: Mar 31 Juil 2012 - 20:06    Sujet du message: Chez Roxanne Butler Répondre en citant

Je m'étais assoupie. Je n'avais pas envie de dormir pourtant. Mais la fatigue était tout de même là. Ma sieste fut courte, une heure, tout au plus. Mais très réparatrice.
Mon altercation avec Vaan ne me faisait ni chaud ni froid finalement. Au contraire. J'étais plutôt heureuse ! J'avais levé un masque et donné des pistes. Allait-il seulement les voir...
Ce qui me tracassait davantage, c'était son ami. Le clone affranchi. Il avait levé en moi une barrière que je pensais infranchissable. Moi : apprécier un clone affranchi et un ennemi du Président. L'ami de Vaan avait jeté un caillou dans la mare qui me servait de cerveau. Et ce caillou faisait de bien grosse vague, pour sa si petite taille.
Mon estime pour le président n'était pas entachée. J'étais toujours persuadée que je lui étais toujours redevable pour le confort, ma position et ma sécurité. Mais des doutes concernaient ses pratiques et le mutisme dont faisaient preuve les médias. Et si, en nous cachant tout cela, ils nous mettaient plus en danger qu'autre chose...
Puis les horreurs que j'avais vu me firent songer à autre chose.
Le président affranchi des clones. Ils deviennent donc comme l'ami de Vaan. Ils deviennent donc plus humain qu'autre chose... Cela signifiait donc que le président faisait des tests sur des humains...
L'horreur se noircissait davantage. Un frisson me parcourut le dos. Il pouvait bien décider un jour de faire les tests sur de vrais humains. C'était terrible. Cruel. C'était tellement différent de l'image que je me faisais de cet homme autoritaire, certes, mais protecteur.


- Pas si protecteur en fait, me dis-je en me relevant du lit.

J'allais me regarder dans un miroir et je me dévisageai. Vaan avait raison. J'avais un truc de changé. Mais quoi ? Cela semblait l’inquiéter. Le perturber. Mais pour une fois, je me sentais bien, honnête avec lui et avec moi-même. Tant pis, il allait devoir s'y faire. Son ami clone avait raison. Le naturel, c'était tellement mieux.

Pour me changer les idées, je décidai d'allumer la télévision. Je tombai sur la présentation des robots du festival. Il y en avait de bien beau !! J'aimais tellement ce qui était beau...
Je regardai le papier chiffonné. Y allais-je ? N'y allais-je pas ?

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MessagePosté le: Mar 31 Juil 2012 - 20:28    Sujet du message: Chez Roxanne Butler Répondre en citant

De petits coups retentirent sur la porte, une fille en grand talon aiguilles, habillée de rose de toutes les teintes de rose de la tête au pied sans parler de ses cheveux roses éclatant essayait de voir par le judas de la porte si sa copine était là.

-Roooooxanneee? Roro! Allez, laissez entrer Amy, Mhhh?

La sieste de sa copine tirait à la fin alors qu’elle baissa les bras.

Tapant du pied et regardant l’heure, elle dévala les escaliers de manière miraculeuse avec ce qu’elle avait dans les pieds et attrapa par le collet le concierge qui passait par là. L’homme reconnaissant cette tâche de rose éblouissante l’attraper par le collet eu un froid dans le dos. Cette fille là, elle était un vrai cauchemar et bien plus diabolique à ses heures que la demoiselle Butler.


-Ehhhh on s’éloigne vite, dis-donc! J’ai besoin de rentrer chez Roxanne et tu vas me filer la clé.

-Mais mais… répondit le concierge.

-Tu ne voudrais quand même pas que mon papa vienne inspecter le bâtiment avec ses clones lèche botte, han?! Si tu me refuses, je te ferai manger tes bas et j’irai voir le papa de Roxanne pour me plaindre. Je suis claire?! File-moi la clé!

Amy Delongchamps, aka le démon rose, une soie pour celle qu’elle aime, la mort sur patte pour ceux qu’elle méprise. Amy être obéi et elle prodiguait à Roxanne une affection d’enfance fantasque. Cette odieuse personne ne lui avait jamais touché un cheveu et bouffé les visages de toutes les pétasses qui avaient osé lui parler dans le dos. On ne pouvait pas dire qu’elle était une amie parfaite, mais elle était une amie!

Se dandinant en gloussant, une copie de la clé de Roxanne en main, clé populaire aujourd’hui une chance qu’il avait plusieurs exemplaires, elle remonta les marches en sautillant. Devant la porte, elle ouvrit à grand fracas et s’écria :


-Me voilàaaaaaaaaa! Roro? Roro!... OH MON DIEU! TES CHEVEUX!

Ça y est, c’était la panique.


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MessagePosté le: Mar 31 Juil 2012 - 20:37    Sujet du message: Chez Roxanne Butler Répondre en citant

Roro ? Y en avait qu'une pour me dire ça chez moi, alors que je me croyais seule. Je me redressai et regardai par dessus le dossier du canapé.

- Mimy ! m'exclamai-je en me levant brusquement.

D'un pas léger, je courrai vers mon amie, les bras ouverts, pour notre accolade de filles.


- Tu peux pas savoir comment je suis contente de te voir ! Plus personne ne vient ! Pas même cet idiot de Rusty ! Moi qui croyais qu'il ne voyait que par la pseudo amitié que je lui accordais...

Je tortillai une mèche de mes cheveux plus naturels.

- C'est une folie de papa. Il m'a fait engagé dans un salon de coiffure et le patron m'a remis tout ça au naturel. T'aime pas ? Moi je m'y fais bien, j'en connais un qui ne trouve pas ça moche du tout...

Et je devins toute rouge. Je filai éteindre la télévision pour parler tranquillement avec Amy. Et tout en remontant mon pantalon de trainasse, qui glissait de mes hanches, je lui fis signe de s'installer. Et nous nous jetions donc dans le canapé.

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 16:03    Sujet du message: Chez Roxanne Butler

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